L’APPRÉHENSION CHRONIQUE FACE À L’AVENIR

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par Norbert Clémencet

Comment parler de l’appréhension du lendemain et de la peur ?  Peur de manquer, peur de l’avenir, peur de la mort, n’est ce pas en même temps que d’en parler, lui donner toujours plus de crédit et d’importance qu’elle n’en a en réalité. Et donc en la mettant en avant, la conforter dans la place aliénante qu’elle occupe actuellement dans la société.  Cette peur aliénante, et que nous tous aimerions garder au plus loin de nous même, mais que notre mental hyperactif nous distille sournoisement à la moindre occasion.

Apprenez pour y faire face, à remettre alors en cause la place que votre mental occupe chez vous. Ne serait-il pas mieux qu’il se cantonne à sa fonction première ?  À savoir, n’être rien de plus qu’un vulgaire outil qui vous permet d’agencer vos sensations et vos impressions, de faire le tri, et les mettre en ordre afin de les transmettre à votre cerveau.

Vous êtes un esprit libre, indépendant et illimité, ne laissez pas votre mental prendre alors un rôle qui ne rentre pas dans ses attributions, et qui finit par devenir proprement toxique et manipulateur à votre encontre.  Vous finirez si vous ne réagissez pas, par devenir sans vous en rendre compte les véritables esclaves de votre mental, et c’est précisément cet état de stress permanent qui engendre chez vous ; insatisfaction, victimisation, colère, et culpabilité dans un éternel retour en arrière.

Dites-vous bien au fond de vous même, et une bonne fois pour toutes que vous n’êtes absolument pas votre mental, prenez du recul, et observez-le de l’extérieur et sans complaisance. Vous verrez bien alors que c’est lui qui est à l’origine de votre mal être chronique, en le laissant accaparer une place qui n’est pas la sienne, et prendre le dessus pour agencer votre propre vie !

Remettez définitivement en cause la place de despote qu’il a pu insidieusement imposer au fil des années, en sachant rester en retrait de ce dernier, car il vibrera toujours de toute façon, tout ce qu’il y a de plus bas en vous et dans la société.  Il a bien compris que la peur engendrée par un état d’anxiété permanent vous maintient en otage, et est son allié indispensable pour parvenir à garder le contrôle sur votre personne et ainsi pouvoir rester aux commandes.

Il existe parmi nous une catégorie de personnes plus éveillées, qui ont en elles-mêmes trouvé la solution pour mettre fin au stress perpétuel engendré par leur mental.  Car il n’existe aucune autre solution, aucune recette magique extérieure à vous même.  Pour éradiquer cette appréhension continuelle.  Ces personnes ont donc décidé de lâcher prise, en cessant de s’identifier à leur mental-ego, et en mettant en avant leur essence divine dans toutes leurs prises de décisions.

Alors bien sûr dans ce cas, ce pauvre petit mental calculateur ne fait pas le poids et doit bien sûr s’effacer, et laisser la place.  Car quand effectivement vous lâchez prise, vous laissez la peur inhérente à votre insatisfaction et au (de quoi demain sera-t-il fait), derrière vous. Vous ne cherchez plus à tenir la barre, et acceptez tout ce qui se présente avec bonhomie et laissez faire.

Vous détachez les amarres des désirs et du manque qui ne pourront jamais être satisfaits, et qui maintiennent le bateau prisonnier. Vous le laissez alors partir à la dérive, sur la vague de l’insouciance et au gré des courants.  Et sans qu’aucun caprice ou autre décision arbitraire de votre mental ne puisse venir vous troubler, et qu’aucune attente particulière ne vienne modifier sa trajectoire.

En ouvrant en grand la porte à l’imprévisible, vous fermer la porte à votre petit mental calculateur et névrotique.  Mais bien heureusement, le bateau ne va pas vraiment à la dérive, car c’est maintenant Dieu le pilote, c’est lui qui est au gouvernail, et peut on rêver d’un meilleur capitaine !

Certaines personnes ont tendance à critiquer ce genre de comportement, en traitant ces gens de fatalistes, de passéistes, ou de personnes ayant un cruel manque d’ambitions.  Mais vous devriez essayer c’est très confortable, et le principal bienfait, c’est ironiquement que vous donnez dorénavant un sens à votre vie, et que vous ne conceptualisez dorénavant l’appréhension et le manque qu’en l’observant dans les yeux des autres, et spécialement dans ceux qui vous jugent et critiquent le plus. Car pour votre plus grand bénéfice, votre mal être et votre appréhension face à l’avenir et à la mort ont définitivement disparu.

Nous pouvons alors faire aisément le rapprochement avec l’époque qu’actuellement nous traversons, et plus particulièrement depuis les deux dernières années, où cela est devenu beaucoup plus apparent. Certains hommes politiques ont fait leur, cette façon de présider.  Ces personnes s’ingénient dans leurs stratégies gouvernementales à distiller tout comme votre mental, l’anxiété et la peur autour d’elles, ceci afin de vous imposer alors tous leurs desiderata.  Nous reconnaissons bien leur technique à travers cette célèbre citation qui date des grands procès pour crimes de guerre à l’issue du dernier conflit mondial  : « C’est très facile de gouverner ; et ça n’a rien à voir avec le nazisme, cela a à voir avec la nature humaine. Vous pouvez le faire dans un régime nazi, socialiste, communiste, dans une monarchie ou une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer les gens en esclaves est la peur.  Si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire faire alors tout ce que vous voulez.»

À travers cette citation, nous entrevoyons où nos élites politiques et financières et les entités de l’ombre tapies derrière elles veulent en venir. Tout comme votre mental, vos gouvernants se servent de la peur comme moyen de coercition pour mieux vous soumettre, et cette façon est maintenant conceptualisée comme un moyen classique de gouverner, en nous faisant accepter des règles liberticides et des obligations sanitaires mensongères, qui n’auraient sinon jamais aucune chance d’être acceptées, si auparavant insidieusement la peur n’avait été distiller dans l’esprit des populations.  Et si jamais avec le temps, le phénomène de peur commence à s’émousser, vos autorités vous remettent périodiquement une picouse de rappel avec de nouveaux et hypothétiques variants tous, bien évidement, plus dangereux les uns que les autres, ou tout autre élément pernicieux du même acabit, qui sont bien à l’image de leur perversion, et dont les médias aux ordres relaieront alors le message en boucle à qui mieux mieux.

Afin de ne pas succomber à tout ce chantage en vous faisant prendre en otage, revenez au début de ce texte. La recette est strictement la même que pour faire cesser l’appréhension dont votre mental a besoin pour vous maintenir sous sa dépendance. Lâchez prise, et appliquez-vous à prêter plus d’attention aux énergies, qu’aux paroles, en faisant confiance à votre ressenti, votre intuition, votre sixième sens, votre instinct, votre cœur. Appelez cela comme vous voulez, peu importe, mais sachez qu’à travers lui, c’est la Source, votre âme, Dieu, le Créateur, l’énergie Divine qui vibre en vous, appelez cela comme vous voulez, mais au final, acceptez alors en lâchant prise de vous aligner dessus, et donnez à ce UN en vous les totales commandes, et en vous laissant guider sans jugement par ses énergies positives.  Et non pas par votre mental négatif, ou par vos gouvernements, qui ne se soucient aucunement de votre bien être.  Vous devez quand même bien le ressentir au fond de vous !  Tout est vibration :  la liberté de la sérénité d’un côté, la prison de l’anxiété de l’autre, à vous de choisir.

Remis par l’auteur à la Presse Galactique